Programme

Ce programme est le fruit du processus large et ouvert que nous avons souhaité mettre en œuvre pour construire notre programme. Il est issu à la fois :

  • Du travail des groupes thématiques, dans lesquels des centaines de volontaires, insoumis·es, communistes ou non-encarté·es, ont élaboré et échangé des idées.
  • Des contributions des forces politiques engagées dans ce rassemblement et le bilan des élu.es sortant.es.
  • De nombreuses auditions d’acteurs et actrices du terrain, d’associations, de syndicats…
  • De centaines de contributions individuelles et amendements remontées via notre plateforme de campagne clementineautain-idf.fr

Culture

Tout être humain a besoin d’arts et de culture pour vivre. C’est une exigence aussi essentielle que la santé ou le travail, car elle nous permet d’imaginer et de réfléchir à notre existence. Pourtant, la crise du Covid-19 et l’action de Valérie Pécresse ont saccagé la culture francilienne, dont les lieux d’expression sont fermés et les travailleurs réduits à la misère. Valérie Pécresse a confondu les fonds régionaux avec son propre portefeuille, en ne subventionnant que la culture qu’elle apprécie personnellement : folklorique, moyenâgeuse et inaccessible au grand public.

> Face à la crise sanitaire, mettre en place un plan de relance culturel 

  • créer 1000 postes dans l’éducation artistique et culturelle pour planifier dès maintenant la réouverture et le renforcement des lieux culturels
  • créer le SAMU culturel : un fonds de soutien financier exceptionnel pour les structures culturelles indépendantes
  • créer des avances de trésorerie pour les festivals en échange d’une rémunération immédiate des intermittent·es qu’ils emploient 
  • développer la commande artistique publique et appliquer le 1% artistique pour tous les lieux publics construits ou subventionnés par la région

> Réparer les dégâts de la politique de Valérie Pécresse

  • rétablir immédiatement le budget de la culture sabré par Valérie Pécresse, avec un objectif de 5% du budget 
  • rétablir les missions et politiques exercées par les agences culturelles régionales qu’a supprimé Valérie Pécresse (Arcadi, Ariam, MOTif, Festival d’Île-de-France) avec des budgets suffisants

> Améliorer le maillage territorial avec des structures culturelles publiques

  • Multiplier les structures culturelles publiques, non-lucratives et sans mécénat privé, en particulier dans les quartiers populaires.
  • Développer une politique de soutien et promotion des librairies indépendantes (aide aux locaux, salons du livre thématiques, prix du livre régional, campagne de sensibilisation…). 
  • Relancer les comités régionaux des professions du spectacle (COREPS) pour rétablir un dialogue régulier entre la Région, l’État et les représentants du monde du spectacle.

 

> Mettre l’éducation artistique et culturelle au centre

  • Jumeler chaque lycée avec une structure culturelle publique (théâtre, cinéma…) ou indépendante (librairie…).
  • Rétablir le dispositif de médiateurs culturels dans les lycées supprimé par Valérie Pécresse, en charge du le lien avec l’ensemble des structures culturelles à proximité

 

> Soutenir la création artistique et la culture alternative et populaire

  • organiser des rendez-vous réguliers avec les professionnel·les de la culture francilienne, loin de toute grande messe publicitaire, pour débattre des actions culturelles régionales. 
  • multiplier les dispositifs de résidence artistique et d’aides à la permanence artistique et culturelle pour les équipes artistiques professionnelles
  • créer un dispositif “culture à loyer modéré” : aide aux locaux et ateliers artistiques, réservation de logements sociaux aux travailleur·ses de l’art…
  • soutenir la culture alternative et populaire en systématisant les conventions d’occupation intercalaires et la mise à disposition des pieds d’immeuble
  • mettre en place un fonds d’aide pour faciliter l’implantation de cinémas municipaux (aide à la création, au maintien et au développement de leur activité)
  • renforcer le soutien au GIP Cafés-Cultures pour développer l’emploi d’artistes du spectacle vivant dans les cafés et restaurants sur tout le territoire régional.

 

> Créer un Centre régional du jeu vidéo en Île-de-France

  • accompagner les studios indépendants de jeu vidéo
  • favoriser les mutualisations et la rencontre des acteurs
  • assurer des formations d’insertion professionnelle
  • avancer vers la reconnaissance du jeu vidéo comme un art

Développement économique

Valérie Pécresse a fait plonger l’économie régionale dans la crise. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 140 000, un emploi industriel sur vingt a disparu et l’économie sociale et solidaire y est la moins développée de tout le pays. En outre, le taux de chômage de l’Île-de-France atteint maintenant la moyenne nationale. Bref, récupérant une région dont les indicateurs économiques étaient bons, Valérie Pécresse l’a conduite à la catastrophe : en ne proposant aucune vision de long-terme, en abandonnant toutes les décisions au marché et en multipliant les subventions clientélistes à de grandes multinationales.

> Maintenir l’emploi

  • Créer 30 000 « emplois solidaires » dans des activités socialement utiles (aide à la personne, soutien scolaire, entretien des espaces verts, recyclage et réparation…), financés par la région pour 3 ans, dans l’employeur choisi par les bénéficiaires.
  • Aider les entreprises stratégiques menacées, en conditionnant cette aide à un remboursement intégral majoré en cas de licenciement collectif, de rupture conventionnelle collective ou de délocalisation
  • Conditionner les aides aux entreprises à des critères sociaux, environnementaux et d’égalité entre les femmes et les hommes. Instaurer une clause de remboursement intégral majoré en cas de licenciement collectif, de rupture conventionnelle collective ou de délocalisation. 
  • Pérenniser le Fonds Résilience Île-de-France créé pendant la crise sanitaire, pour élargir les aides aux indépendants à toute « crise exceptionnelle » (catastrophe naturelle, mesures exceptionnelles comme l’interdiction de circuler en cas de pic de pollution, ou encore situation personnelle de précarité).
  • Exiger de l’État une loi immédiate d’interdiction des licenciements boursiers.

 

> La formation pour tou·tes

  • Augmenter de 50% les fonds régionaux destinés à la formation, pour atteindre la moyenne nationale
  • Passer à un reste à charge de 0€ pour les étudiant·es dans les formations sanitaires et sociales et créer une rémunération des étudiant·es 

> Région 0 précaire

  • Soutenir le dispositif “Territoire zéro chômeurs de longue durée” : améliorer la coordination des acteurs et actrices engagés, adhérer en tant que région, financer la formation des encadrants d’entreprises à but d’emploi (EBE).
  • Créer une société de portage salarial sous la forme d’une société coopérative régionale SCIC, pour salarier les travailleurs indépendants et ubérisés qui le souhaitent.
  • Moratoire sur toute implantation de plateforme logistique des géants de l’e-commerce comme des zones commerciales démesurées. Blocage des subventions aux mairies qui accordent des permis de construire.
  • Élaborer un plan régional de relance du tourisme durable en concertation  avec les acteurs du secteur, subordonnant les aides à un label “haute qualité sociale”.

 

> Produire autrement

  • Vers un nouveau BTP : isoler au moins 200 000 logements, bâtiments publics et bureaux par an, et promouvoir la construction en matériaux biosourcés (bois, terre, paille…).
  • Vers une nouvelle agriculture : subventionner la production agricole la moins consommatrice (en intrant et en eau) destinée au marché francilien.
  • Vers un nouveau commerce : créer un label « produit en IDF », aider l’implantation du petit commerce en centre-ville, en zone rurale et en quartier populaire en lui louant des locaux régionaux à prix réduit.
  • Vers une nouvelle consommation : ouvrir des halles alimentaires dans les 250 plus grandes communes de la région, chargées de vendre à prix coûtant les produits agricoles et d’héberger des épiceries sociales et solidaires.
  • Soutien à l’ESS : 
    • augmentation du budget dédié à l’ESS qui a baissé sous le mandat de Valérie Pécresse.
    • mise à disposition du foncier de la région, créer des avances remboursables aux salariés associés.
    • soutien à la création de sociétés coopératives, de fablabs associatifs.
    • création d’un village dédié à l’économie sociale et solidaire à la Défense
  • Augmenter et faire connaître le fonds de développement touristique régional : privilégier les acteurs de taille petite et moyenne pour accélérer les actions éco-responsables.
  • Lancer des Assises de l’industrie locale axées sur la transition écologique et la relocalisation, pour rééquilibrer l’installation des industries entre départements, créer des complémentarités entre elles et intégrer des chaînes de valeur internationales.

 

> Former de façon qualifiante

  • Formation professionnelle : création d’un pôle public de formation entièrement tourné vers la bifurcation écologique (valoriser les formations publiques du bloc sanitaire, social et écologique, comme les métiers de la réparation, techniques agricoles paysannes et biologiques, permaculture, génie des matériaux, métiers des énergies renouvelables, économie de l’environnement, maintenance des installations des nouvelles énergies, gestion de l’efficacité énergétique, métiers de l’eau publique … reliées à des espaces de valorisation type ferme pédagogique).
  • Condition d’agrément des formations : transversales, qualifiantes (pas de certificats), non délocalisées à l’étranger en e-learning, en situation de travail, et aux calendriers accessibles (soir, matin, journées irrégulières…).
  • Renforcer l’accessibilité des missions locales, en les rapprochant des lieux de vie et en accordant les dotations indépendamment de leurs performances. 
  • Rapprocher les services publics d’accès à l’emploi et en doter tous les quartiers prioritaires.
  • Revoir le schéma régional des formations pour anticiper les besoins d’emploi liés à la transition écologique. 
  • Engager l’égalité femmes-hommes dans la formation professionnelle : en visant la parité dans les programmes et en favorisant la découverte des métiers sexués.

Recherche

  • Dresser un bilan de la distribution de l’argent public à la recherche privée par Valérie Pécresse
  • Redéfinir les priorités en matière de recherche (domaines d’intérêts majeurs, DIM) en fonction des besoins liés à la bifurcation écologique et sociale
  • Refuser le financement public des recherches brevetées
  • Relancer l’aide régionale à la recherche en sciences humaines, sociales et du droit, en finançant 20 contrats doctoraux par an
  • Développer les appels à projet sur la culture scientifique
  • Ouvrir une maison régionale des lanceurs d’alerte
  • Créer une convention citoyenne régionale de l’eau 

Éducation & recherche

Le savoir est un bien extraordinaire. D’abord, plus on le partage, plus il y en a ! Ensuite, ses bénéfices ne se révèlent qu’à long-terme – qui aurait imaginé notre besoin urgent d’immunologues pour développer un vaccin, ou de sociologues pour étudier l’offre de soins ? Enfin, c’est une condition fondamentale de liberté, qui nous permet d’échapper aux fake news et d’adopter un esprit critique. Autant d’éléments qui n’intéressent pas Pécresse, la candidate de l’ignorance.
  • Augmenter le budget régional consacré à l’éducation pour atteindre la moyenne nationale (+400€ par an et par élève)
  • Plan de construction et de rénovation des lycées d’1 milliard par an pour rattraper le retard accumulé par Valérie Pécresse et répondre à la croissance démographique. Adopter cinq priorités : désamiantage, adaptation aux risques sanitaires et climatiques, accessibilité handicap, qualité des WC et équipements sportifs. En finir avec la construction de nouveaux lycées en PPP.
  • Plan santé-lycées : dès la rentrée de septembre 2021, équiper tous les lycées franciliens en capteurs de de CO2 et purificateurs d’air avec un objectif d’équipement de l’ensemble des salles de classes d’ici trois ans ; distribuer des masques FFP2 gratuits à tous les personnels et des masques chirurgicaux pour les élèves
  • Embaucher 1 200 personnels de service supplémentaires (soit deux de plus en moyenne par lycée), titulariser les contractuels et en finir avec l’intérim
  • Instaurer dès à présent la gratuité des cantines pour les familles dans les quatre premières tranches du quotient familial. Les circuits courts et les labels bio et rouges seront développés dans la restauration scolaire et de la Région.
  • Mise en place d’actions de sensibilisation et de prévention dans les lycées (en lien avec le CRIPS, le centre Hubertine-Auclert et les réseaux associatifs) sur des sujets comme l’éducation à la sexualité, l’égalité femmes/hommes, le harcèlement, la protection des données personnelles, les discriminations, les violences sexuelles
  • Accessibilité et gratuité des protections périodiques et des moyens de contraception et de prévention des IST dans les lycées
  • Gratuité des transports scolaires : gratuité du pass Imagin’R scolaire et du ramassage scolaire
  • Engagement des élus de la liste « Pouvoir vivre en Île-de-France » à siéger effectivement dans les conseils d’administration des lycées et organiser avec les représentant·es des personnels, des parents d’élèves et des lycéen·nes des temps de préparation commune des conseils d’administration des lycées où ils siègent
  •  
  • Faire de la cantine un moment de plaisir et un levier de la transition agricole en Île-de-France en proposant des menus préparés sur place, à partir d’ingrédients issus d’une agriculture locale, paysanne et biologique. Impliquer le personnel des cantines et les lycéen·nes dans cette transformation (formation, élaboration des menus, lutte contre le gaspillage alimentaire). Proposer un repas végétarien par semaine dès le début du mandat avec l’objectif d’un 2e à la fin du mandat, ainsi qu’une alternative végétarienne chaque jour. Augmenter les moyens humains afin de permettre une utilisation moindre de produits transformés au profit de repas préparés sur place.
  • Redonner la priorité à la voie professionnelle plutôt qu’au tout apprentissage promu par la loi Avenir professionnel. Favoriser la diversification de la carte des formations en incluant le post bac pour permettre l’élévation du niveau de qualification et répondre aux grands enjeux de la transition écologique et agricole en Ile de France. 
  • Développer les internats
  • Lutter contre le séparatisme scolaire : révision de la carte scolaire, arrêt des subventions extra légales au privé, arrêt progressif des transports scolaires menant vers des établissements hors-secteur ou des établissements privés (ou au moins redéploiement pour renforcer les transports vers les établissements publics et du secteur).
  • Rétablir l’égalité de moyens accordés par la région entre les lycées d’Île-de-France afin de résorber les inégalités entre établissements les plus favorisés, ceux des quartiers populaires et des territoires ruraux de la région en développant notamment les parcours culturels dans ces derniers.
  • Lutte contre le décrochage scolaire : création d’un micro-lycée dans chacun des huit départements franciliens permettant d’œuvrer pour la persévérance scolaire; création d’un observatoire de la mixité et de la réussite scolaires.
  • Lutter contre la fracture numérique en équipant les lycéens qui le nécessitent de matériel informatique de qualité permettant les apprentissages équipés notamment de logiciels libres
  • Favoriser l’ouverture d’une université publique en Seine-et-Marne.
  • Accompagner les lycéens et leurs familles dans le parcours d’orientation rendu opaque et sélectif par la contre-réforme du lycée et Parcoursup en systématisant la mise en relation des lycéens franciliens avec des acteurs du post-bac (établissements d’enseignement supérieur, professionnels, etc.), en lien avec le service public d’orientation et les psy-EN.
  • Agir pour l’accompagnement des lycéen·nes en situation de handicap et à besoins spécifiques à tous les niveaux : accessibilité des lycées, accompagnement par des adultes formés, aide à l’orientation dans le parcours scolaire et professionnel, formation et insertion professionnelles adaptées.
  • Soutenir les projets lycéens à travers des subventions spécifiques « projets des Maisons des lycéen·nes » et un budget participatif pour les lycéen.nes

Environnement

L’Île-de-France est riche de ses paysages, ses quatre grands parcs régionaux, ses cours d’eau, ses sentiers et sa biodiversité. Pourtant, elle est défigurée par Valérie Pécresse et ses amis. La concentration des déchets polluants, la bétonisation forcenée, la passivité face aux accidents industriels, les grands projets qui saccagent les espaces naturels et l’épandage toxique dégradent l’environnement et agressent les humains. Désormais, 4 franciliens sur 1000 développent un cancer chaque année. Débarrassons le Conseil régional des pollueurs et des lobbyistes chimiques !

> Première mesure : Moratoire sur tous les projets inutiles et imposés

Urbanisation du triangle de Gonesse, CDG Express, entrepôt Amazon à Brétigny…

> Deuxième mesure : en finir avec les passoires thermiques

  • Assurer la rénovation énergétique de tous les bâtiments de la Région au plus vite : labellisation HQE de tous les bâtiments post-1960
  • Organiser la filière des diagnostics énergétiques : qui fait le diagnostic, dans quelles conditions et quel prix ?
  • Développement des filières de formation sur les métiers de la rénovation
  • Installation de panneaux solaires sur les bâtiments régionaux (lycées), subventions à l’installation de panneaux sur des bâtiments public municipaux/départementaux

 

> Troisième mesure : protection des populations

Se constituer « partie civile » systématiquement dans les accidents de pollution industrielle (ex : Lafarge)

> Première mesure : créer un service public de la réparation et du réemploi

  • Planifier l’implantation de recycleries sur tout le territoire, à proximité des lieux d’habitation
  • Organiser la mise en réseau des ateliers d’auto-réparation et soutenir financièrement et matériellement ces ateliers (qui œuvrent sur le plan social et de l’insertion)
    • Monter des partenariats avec les collectivités territoriales qui souhaitent créer des régies municipales
    • Développer des ateliers de réparation dans les lycées et des formations professionnalisantes liés à la réparation (CFA) 
    • Créer un “chèque réparation” : pour promouvoir le geste de réparation, le frein étant souvent financier, la Région pourrait créer un chèque réparation, sous conditions de ressources, à faire valoir chez des réparateurs agréés (structures associatives ou publiques des collectivités).
  • Doubler l’offre de réemploi, de réutilisation et de réparation à l’intention des franciliens
  • Impulser la création d’une filière régionale de recyclage des batteries (notamment voitures, vélos, trottinettes…).

 

> Deuxième mesure :  Zéro artificialisation nette des sols et création de 4000 ha d’espaces verts d’ici 2030 (contre 1500 aujourd’hui)

  • Tripler la superficie des espaces verts en Île-de-France, pour passer de 1500 ha à 4000 ha y compris dans les zones denses afin de multiplier les îlots de fraîcheur et améliorer la qualité de l’air.
  • Engager un plan de création d’îlots de fraîcheur notamment pour les quartiers populaires les plus denses qui sont les plus touchés par le réchauffement et les îlots de chaleur. 
  • Renforcer les protections des forêts (27% des bois et forêts franciliens n’ont pas de protection spécifique)
  • Moduler les aides régionales aux collectivités locales en fonction de critères environnementaux (densification urbaine, désimperméabilisation des sols, restauration de milieux naturels…)
  • Lutter contre l’étalement urbain :
  • Encourager la réhabilitation et la et densification des zones d’activités économiques actuelles
  • Arrêt du financement des projets routiers qui favorisent l’étalement urbain (accès aux centres commerciaux, réurbanisation etc.)
  • Empêcher la construction de grands centres commerciaux en dehors des centres villes
  • Poser le principe de Zéro Artificialisation Nette des sols en Île-de-France : toute construction sur des espaces non bâtis devra être compensée par la création d’espaces verts de taille équivalente, avec la même richesse de biodiversité et en favorisant un équilibre régional 
  • Réaliser le Projet CARMA sur les terres de Gonesse
  • Remettre en question le développement urbain du plateau de Saclay destructeur de terres agricoles.


> Troisième mesure :  Agriculture – Alimentation :  Développer fortement la filière bio et faire de la région Île-de-France une région sans glyphosate

  • Préserver les terres agricoles : tendre vers le “Zéro artificialisation brute” des terres agricoles.
  • Lancer la bifurcation écologique du modèle agricole francilien, pour convertir en agriculture durable d’un maximum de terres :
  • Réserver les subventions agricoles à la bifurcation écologique.
  • Intervenir auprès de la SAFER pour que les terres libérées soient mises à disposition prioritairement de petites exploitations agricoles ou de nouveaux agriculteurs souhaitant s’installer.
  • Doter à nouveau la Région de sa capacité d’achat de foncier, notamment via l’Agence régionales des espaces verts (AEV) : toutes les terres agricoles détenues par la Région doivent être exploitées en bio.
  • Augmenter les financements des associations de producteurs bio ou d’aide à l’installation, comme le pôle Abiosol, et renforcer les aides à la conversion en bio.
  • Soutenir le développement des cultures maraîchères pour développer notre autonomie alimentaire et fournir notamment les cantines scolaires.
  • Former une nouvelle génération d’agriculteurs : développer la formation professionnelle autour de nouveaux métiers de l’agriculture durable : doubler le nombre de lycées agricoles. Soutenir le développement de fermes pédagogiques et l’agriculture urbaine, afin de permettre aux enfants de découvrir les métiers agricoles.
  • Se mobiliser aux côtés des mairies ayant pris des arrêtés anti-pesticides et notamment anti-glyphosates : vers une Région sans glyphosate et sans produits phytosanitaires.
  • Mener une expérimentation visant à mettre en exploitation directe par la Région certaines parcelles agricoles pour alimenter les cantines franciliennes en circuit court (en développant des formes de culture innovantes, et favoriser la variété de graines cultivées) : régie directe, coopérative, autogestion par les lycéen·nes dans le foncier des lycées…
  • Dans les cantines, proposer un repas végétarien pour toutes et tous par semaine et une alternative végétarienne quotidienne.

 

> Quatrième mesure : Pour un service public de l’eau et de l’assainissement  

  • Encourager fortement et soutenir financièrement la création de régies publiques de l’eau au niveau des communes et groupes de communes 
  • Création d’un établissement public régional de l’eau pour assurer un soutien technique et financier aux communes dans la reprise en régie de l’eau francilienne
  • Soutien financier aux communes ou syndicats intercommunaux pour évaluer la qualité de l’eau
  • Réserver les financements régionaux pour les travaux 
  • Accompagner les lycéens et leurs familles,  dans le parcours d’orientation sur les réseaux aux collectivités en régie publique de l’eau
  • Encourager la modification progressive des modes de gestions des eaux usées : soutenir les expérimentations notamment sur la réutilisation des eaux usées pour un usage agricole comme celles en projet à Paris (ZAC Saint Vincent de Paul) et sur le plateau de Saclay

 

> Cinquième mesure : engager la bifurcation écologique en matière de déchets

  • Accélérer les politiques de réduction à la source des déchets en soutenant notamment les initiatives “zéro déchet”
  • Moratoire sur tous les nouveaux projets d’incinérateurs en Île-de-France pour protéger la qualité de notre air
  • Objectif de réduction progressive des capacités d’incinération d’Île-de-France et accélérer la réduction de l’enfouissement qui pollue en particulier les terres des départements de la grande couronne.
  • Biodéchets : financer ou encourager l’installation d’un site de compostage par quartier et développer avec les agriculteurs d’Île-de-France l’utilisation du compost
  • Comité citoyen de suivi des incinérateurs, des sites d’enfouissement, avec des moyens pour engager des expertises indépendantes
  • Imposer des critères environnementaux dans la commande publique : préférence pour le réemploi, et le matériel reconditionné, favoriser les produits facilement réparables, et prendre en compte le coût écologique du transport tout le long de la chaîne de production. Supprimer le plastique à usage unique.


> Sixième mesure : une Région qui s’engage contre la pollution visuelle et l’agression publicitaire

  • Lutter contre la pollution visuelle et l’éclairage urbain nocturne : mettre en place des conventions d’économie d’énergie avec les communes pour limiter l’éclairage urbain de nuit, mettre fin à l’éclairage nocturne des vitrines…
  • Lutter contre l’agression publicitaire : mettre fin aux publicités lumineuses dans les transports en commun
  • 10% des espaces publicitaires des transports en commun seront réservés à l’affichage libre (non commercial), aux performances artistiques ou informations culturelles des petites troupes de théâtre etc.
  • Refuser le pistage publicitaire numérique actuellement mis en place via les applis et les panneaux publicitaires interactifs, sites, hotspots des opérateurs de transports
  • Interdiction de tout affichage publicitaire sur les bâtiments de la région et son foncier.

Féminisme

  • Lutter contre les violences conjugales et familiales en finançant le déploiement de centres d’hébergement d’urgence et les associations afférentes
  • Accompagner les centres de planification familiale et d’IVG, en collaboration avec l’ARS, pour rouvrir les centres fermés et attribuer un plan de financement pluriannuel dans les zones où les départements manquent de structure d’accueil à l’éducation sexuelle et à l’IVG

  • Créer un dispositif régional « Un toit pour elle », destiné aux femmes et aux enfants victimes de violences, en doublant le nombre de logements réservés et financés
  • Nommer une vice-présidente de la Région chargée de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre les discriminations LGBTQIA+ qui travaillera en transversalité pour prendre en compte ces questions dans l’ensemble des politiques publiques régionales
  • Créer des « Maisons régionales des franciliennes » dans chaque département pour soutenir, informer, orienter les femmes, et pour agir contre les violences, pour l’égalité, en lien avec les projets locaux de Maisons des femmes que la Région soutiendra et avec les associations.

 

  • Prendre en compte l’objectif de la lutte contre les inégalités femmes-hommes lors de l’élaboration du budget, afin que l’ensemble des politiques régionales agisse en faveur d’une égalité réelle

  • Mener une campagne massive et pérenne d’information dans les transports en commun contre le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles. Systématiser le dispositif des arrêts à la demande pour les bus de nuit. Organiser la formation des agents. Interdire systématiquement la publicité sexiste dans les transports.

  • Réserver un quota pour les femmes ou les familles monoparentales dans les logements sociaux régionaux.

  • Généraliser des formations à destination des professionnels de l’éducation, des lycéen-nes au sujet des violences sexistes et sexuelles. Créer un brevet de non-violence qui sera obtenu à l’issue d’ateliers menés par des associations expertes dans ce domaine.

  • Amplifier les actions de sensibilisation et d’information (égalité, lutte contre les violences, mixité des métiers) en lien avec le centre Hubertine-Auclert dont il faudra renforcer le soutien régional. Développer des partenariats culturels et artistiques (associatifs ou non) pour proposer des ateliers autour du féminisme à l’école, et plus largement dans les quartiers, via les maisons de quartiers ou les bibliothèques.

 

  • Former les étudiant-es des instituts de formations sanitaires et sociales à l’égalité femmes-hommes dès le plus jeune âge et à la lutte contre les violences faites aux femmes, y compris obstétricales.

Jeunesse

L’Île-de-France est à la fois la région la plus jeune et la plus riche de France. Comment ne pas être indignés devant les interminables files d’attente d’étudiant.es dans les distributions alimentaires, devant ces jeunes obligés de dormir dans la rue ou dans des logements insalubres ?
Totalement délaissée par la droite régionale, la jeunesse doit redevenir une priorité régionale, avec dès maintenant un plan massif pour celles et ceux qui font la richesse de l’Île-de-France de demain.
  • Plan régional contre la précarité étudiante : aide alimentaire d’urgence, création d’un centre de santé universitaire dans chaque université, développement massif et immédiat du logement étudiant public
  • Organisation d’un bilan de santé physique et psychologique gratuit (y compris oculaire, dépistage…) pour chaque jeune à 18 ans
  • Tarifs « jeunes franciliens » (avec gratuité du transport) dès l’été 2021 pour se rendre aux lieux de loisirs car de nombreux jeunes seront privés de vacances, organiser des parcours estivaux (par exemple un pass subventionné, voire gratuit, pour visiter plusieurs lieux en juillet et août 2021).
  • Plan massif pour soutenir et développer les missions locales et les PLIE, pour que chaque jeune dispose à proximité d’une structure d’accompagnement 
  • Prise en charge par la région du permis de conduire sous conditions de ressources
  • Aider à la création de lieux d’écoute, d’accompagnement aux projets et de prévention ouvert à toutes et tous, qui développent notamment des actions de sensibilisation sur la sexualité, les drogues, le mal-être et la violence 
  • Plan de développement du logement étudiant : doubler le soutien à la production de logement étudiant pour développer des résidences universitaires publiques gérées par les CROUS et de résidences jeunes travailleur·ses publiques et conventionnées

Logement

La spéculation immobilière menace la possibilité de chacun de trouver sa place dans notre région. 1,2 millions d’entre nous sont mal logés. Le manque de logements sains n’est pas le fruit du hasard. Il tient d’abord de la politique des maires délinquants de la droite régionale qui mettent un point d’honneur à ne pas respecter la loi dite SRU sur le logement social, qu’en toute malhonnêteté, ils tentent de résumer à un logement pour pauvres.
La droite s’en prend inlassablement au « ghettos de pauvres » ; nous dénoncerons leurs « ghettos de riches » et défendrons le logement pour toutes et tous.
  • Supprimer les subventions régionales aux communes carencées qui refusent d’appliquer la loi en matière de logement social (loi SRU : 25% minimum de logements sociaux dans chaque commune) 
  • Créer un service public régional de lutte contre les punaises de lit pour mutualiser les compétences et équipements des bailleurs sociaux, co-financer certaines opérations dans le parc social et soutenir les copropriétés dans leurs démarches
  • Lancer un plan “bien vivre dans son logement” pour identifier l’habitat dégradé (copropriété ou parc social), financer des rénovations urgentes et la mise aux normes concernant l’accessibilité aux personnes handicapées.
  • Construire des logements jeune travailleur, en priorité pour les apprentis et étudiants diplômés en CDD
  • Instaurer un audit quinquennal indépendant pour contrôler les charges appliquées par les bailleurs aux locataires.
  • Rétablir les dispositifs supprimés par Valérie Pécresse de soutien à la résorption des bidonvilles, aux copropriétés dégradées et à la lutte contre le logement insalubre.
  • Lancer une mobilisation avec l’ensemble des collectivités pour étendre et faire appliquer dans toute l’Île-de-France l’encadrement à la baisse des loyers et faire de la Région un territoire zéro expulsion
  • Plan “1 milliard pour le logement” : consacrer 1 milliard d’euros dans le mandat au logement, pour permettre la création de 37 000 logements sociaux par an (objectif fixé par l’actuel schéma directeur de la région d’Île-de-France) en renforçant les critères environnementaux.
  • Abroger les mesures de Valérie Pécresse limitant le financement des logements sociaux et renforcer le soutien au logement PLAI (le plus abordable).
  • Créer un service public régional de la rénovation énergétique qui présente trois volets : le financement de la rénovation du parc social, le développement de la formation professionnelle liée à ce besoin et le soutien d’un réseau d’entreprises partenaires.
  • Lutter contre la hausse des prix et la spéculation immobilière via l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) et les organismes de fonciers solidaires (OFS), en conditionnant la mise à disposition de terrains constructibles à la production de logements sociaux. 
  • Convoquer une Convention citoyenne pour le logement dont les recommandations seront utilisées pour l’élaboration du schéma directeur de la région d’Île-de-France (SDRIF).
  • Soutenir la rénovation des foyers de travailleurs migrants avec une attention particulière pour le respect des droits des occupant.es
  • Créer un·e défenseur·e des droits des locataires chargé·e du soutien aux associations d’accès aux droits (soutien juridique), de la médiation entre bailleurs sociaux et locataires notamment sur les sujets du quotidien (ascenseurs, humidité…), du respect des droits des personnes en situation de handicap et de la lutte contre les marchands de sommeil.
  • Intervenir dans les opérations de rénovation urbaine en donnant la priorité aux réhabilitations, à la construction d’équipements et services publics, à l’amélioration du cadre de vie ; plutôt qu’à la destruction de logements sociaux. Financer les associations qui permettent aux habitant.e.s de s’impliquer dans les projets.

Numérique

La révolution numérique peut être une chance immense pour l’émancipation humaine, le développement et le partage des savoirs. Mais elle ne donnera pas le meilleur si on laisse faire les multinationales.
La Région Île-de-France a les moyens de peser pour défendre un numérique au service du progrès humain, écologique et démocratique.

> Internet pour toutes et tous

  • Soutien aux fournisseurs d’accès d’internet associatifs et coopératifs qui s’engagent pour la neutralité du net, la transparence et l’éthique
  • Subventionner les associations/ONG de lutte contre les précarités numériques
  • Auditionner de façon coordonnée l’ensemble des Réseaux d’Initiatives Publiques (leurs montages financiers et leur légalité)
  • Encadrer et coordonner l’implantation des centres des de données (data centers) face aux problèmes environnementaux et aux déserts numériques

 

> Libertés numériques

  • Fin des subventionnements aux entreprises vendant des solutions techno-sécuritaire et de surveillance numérique 
  • S’opposer à la reconnaissance faciale dans les caméras de vidéo-surveillance dans les transports comme dans l’espace public (ex : Safe City, La Défense ; halle de Châtelet-les-Halles ; réseaux de caméras des bus RATP.
  • Créer un Défenseur régional des droits numériques ayant pour rôle de vérifier la transparence et le respect des règles éthiques des algorithmes et intelligences artificielles financées par la Région, associant collectifs et associations de citoyen·nes/consommateurs/usagers, associations de défense des libertés fondamentales et numériques

> Un numérique recyclé et reconditionné

  • Conditionner les subventions régionales au respect d’une collecte sélective stricte des déchets d’équipement électriques et électroniques (DEEE).
  • Commander 25% d’appareils électroniques reconditionnés pour les administrations régionales, et viser les 50% d’ici 2027.
  • Développer le prêt gratuit de tablettes et ordinateurs reconditionnés pour les collégien·nes, lycéen·nes et apprenti·es avec des applications open-source et libres et des filtres parentaux multi-langues.

 

> Démocratie numérique

  • En interne de la Région, adopter des solutions informatiques libres, low-tech et réparables 
  • Lancer un plan « open data » d’ouverture des données publiques des services de la région et du conseil régional.
  • Minimiser les données collectées par les services experts compétents (délégué à la protection des données, archivistes) dans l’ensemble des administrations

 

> Un numérique au service du progrès humain

  • Subventionner prioritairement les entreprises produisant des solutions libres/open source et sobres
  • Subventionner prioritairement les formations et entreprises favorisant la féminisation des filières numériques et l’égalité professionnelle femmes-hommes;
  • Proposer dans les lycées, en lien avec les associations de logiciel libre et les collectifs de makers, des sessions d’éveils au codage et bricolage de matériel électronique, d’initiation aux logiciels libres et aux pratiques numériques écologiques et éthiques.

 

> L’Internet choisi

  • Maintien systématique des guichets et services physiques en complément des démarches dématérialisées
  • Création de cybercafés publics avec imprimantes

Santé – social

La crise sanitaire et sociale a révélé à quel point notre région et ses habitants ont été fragilisés par les politiques au service des plus riches et la démolition de nos services publics. Sous Valérie Pécresse, la Région s’est complètement désengagée de la santé et du social : la crise du COVID-19 a montré à quel point ce choix, que nous avions dénoncé, était irresponsable. 
Région la plus riche d’Europe, l’Île-de-France a les moyens de lutter contre la pauvreté et de garantir à chacune et chacun l’accès à un service public de santé de qualité près de chez lui.
  • Ouvrir 20 000 places de formation de soignant.es avec une rémunération des étudiants s’engageant à travailler 5 ans dans le service public
  • Moratoire régional sur les fermetures de lits et de services hospitaliers
  • Installer dans les lycées et les centres de santé des distributeurs gratuits de protections périodiques respectueuses du corps des femmes et de l’environnement et de moyens de contraception 
  • Mise en place d’un réseau de prévention pour aider les jeunes victimes de harcèlement et d’accompagner les jeunes harceleurs pour sortir du cycle de la violence
  • Ouverture de lieux d’hébergement d’urgence non mixtes pour les sans-abris et les enfants à la rue
  • Rétablissement du planning familial dans tous les départements franciliens et doublement des subventions
  • Financer la création de 300 centres de santé pluridisciplinaires (tiers payant, médecins salariés et conventionnés secteur 1) publics ou coopératifs (SCIC), en ciblant les déserts médicaux
  • Créer une mutuelle santé régionale (appel d’offre avec souscription commune pour permettre l’accès de toutes et tous à une mutuelle à prix abordable), en incluant les mutuelles municipales actuelles qui le souhaitent
  • Rétablir les financements en faveur de structures publiques de petite enfance pour garantir l’égalité d’accès sur le territoire régional
  • Augmenter les financements aux centres d’hébergement d’urgence des femmes et enfants victimes de violence
  • Fixer un objectif « Île-de-France sans SIDA 2030 » : plan de développement des centres de dépistage et de suivi PrEP aujourd’hui saturés, augmentation du financement du CRIPS
  • Développer les formations féministes et sur les questions LGBTI dans les instituts de formation de soins infirmiers (IFSI)
  • Créer dans chaque département un centre d’accueil et d’accompagnement pour les victimes de violences LGBTI : exclusion, agressions physiques, sexuelles et psy
  • Développer un plan de création de bains-douches pour les plus précaires
  • Subventionner le développement des EHPAD publics et accompagner le maintien volontaire à domicile
  • Soutenir le dispositif “un chez-soi d’abord” pour favoriser l’accès au logement pérenne des personnes sans-abri
  • Relancer le soutien à la médiation sociale supprimé par Valérie Pécresse 
  • Adhérer au réseau ANVITA, réseau des villes et territoires accueillants

Sports

Trop souvent, le sport est encore un privilège pour les plus riches, qui ont accès aux lieux équipés et au matériel. Pourtant, au-delà d’apprendre le travail d’équipe, l’honnêteté du jeu, la persévérance et le plaisir, le sport est un auxiliaire de santé, qui permet de vivre mieux et plus longtemps. Nous voulons en faciliter l’exercice le plus vaste possible, en refusant qu’il soit contrôlé par quelques multinationales. 
A l’inverse de Valérie Pécresse qui a concentré tous les moyens vers le “sport-business” et les grandes infrastructures compétitives, nous défendrons les associations qui construisent au quotidien un sport libre, gratuit, mixte et populaire. 
  • Bloquer la licence des clubs sportifs à 10 euros grâce à une compensation de la Région pour l’année 2021-2022
  • Soutenir la citoyenneté par le sport : plutôt que de mettre en place des chartes stigmatisantes, accompagner et soutenir les clubs sportifs et fédérations dans la mise en place d’activités citoyennes (actions de solidarité, stages ouvert·es pendant les vacances scolaires, actions pour inciter au développement de la pratique féminine ou du handisport…).
  • Former un·e référent·e égalité femmes/hommes dans chaque club sportif, en particulier en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
  • Mettre en place la gratuité des bases de loisirs régionales pour permettre l’accès aux loisirs pour tou·tes
  • Lancer un plan pour rétablir l’égalité territoriale en matière d’équipements sportifs en majorant les aides pour les départements sous-dotés (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne notamment) qui sont aujourd’hui les moins financés par la Région. 
  • Établir des critères pour les subventions aux équipements sportifs :
  • Excellence environnementale : soutien renforcé aux projets écologiquement responsables et innovants
  • Égalité entre les femmes et les hommes : demander l’intégration dès la conception des questions de genre dans les projets d’équipement, notamment en libre service 
  • Accès au sport pour les personnes en situation de handicap : financements renforcés incitant au développement d’infrastructures dédiées au handisport
  • Garantir l’apprentissage de la natation pour toutes et tous pour mettre fin à cette inégalité sociale : plan piscines renforcé dans les quartiers populaires, soutien aux collectivités qui mettent en place des schémas ambitieux de développement de la natation scolaire… 
  • Soutenir les projets sport-santé en favorisant le développement de la pratique sportive des personnes fragiles, seniors, isolées ou en situation de handicap

Transports

Les transports sont aujourd’hui davantage un tourment quotidien qu’une liberté de circulation. La « révolution des transports » promise par Valérie Pécresse en 2015 n’est finalement rien d’autre qu’une contre-révolution livrant le service public de transports à la logique privée. 
Nous construirons un service public qui investit pour les transports du quotidien, pour résoudre la galère des usagers du RER et de la ligne 13, plutôt que les milliards gâchés pour des lignes inutiles destinées à quelques hommes d’affaires fortunés.
  • Gratuité des transports pour les -25 ans pour faire face à la crise sociale
  • Stopper immédiatement le projet CDG Express
  • Abandonner le projet de gare sur le triangle de Gonesse en étudiant un tracé alternatif de la ligne 17
  • Revoir le tracé de la ligne 18 :
    • Abandonner le tronçon entre Versailles et Saclay, inutile et anti-écologique et préférer le raccordement de l’existant vers le Plateau, aux départs des gares du RER B (Massy par bus, ou Orsay/Lozère par liaisons téléphériques par exemple).
    • Prévoir son prolongement à l’Est et notamment en interconnexion avec le RER D, via la création d’un pont entre Juvisy et Athis-Mons
  • Plus de contact humain dans les transports : imposer à la RATP et à la SNCF au moins un guichet ouvert en permanence dans toutes les stations de métro/RER
  • Stopper tous les appels d’offres de mise en concurrence de la RATP et SNCF

> Réorienter les financements vers les transports du quotidien

  • Remise à neuf de toutes les gares, les voies et rames des lignes RER, dont le vieillissement est l’une des principales causes des retards (d’ici 2030 : aucune infrastructure non rénovée depuis plus de 15 ans)
  • Mettre en place pour chaque ligne de RER un plan d’investissement d’urgence dédié
  • Doublement du tunnel entre Châtelet et Gare du Nord pour améliorer les RER B et D
  • Création d’un service transilien semi-direct entre Paris et Malesherbes via Juvisy 
  • Prolonger les lignes 1 à Val-de-Fontenay, 7 au Bourget, 10 à Ivry et accélérer le prolongement des lignes 4, 12 et 14 
  • Prolonger la ligne 14 au sud jusqu’à Morangis 
  • Développer le réseau de tram (Evry-Massy, T4 jusqu’à Pantin, T5 jusqu’à Dugny-La Courneuve, T6 jusqu’à Porte d’Orléans…)
  • Développer de nouvelles lignes de transport par câbles (téléphériques urbains)
  • Viser 98% de ponctualité des métros et des trains l’horizon 2030
  • Généraliser les parc relais et les rendre gratuits pour les utilisateurs des transports en commun (P+R)
  • Faire des modes ferroviaire et fluvial les modes principaux de transport de marchandise pour la desserte régionale et interrégionale : plan d’investissement en faveur du fret ferroviaire et fluvial
  • Engager un plan d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap dans les transports franciliens (métro, bus, RER), à travers la rénovation des matériels et la formation aux personnels
  • Exiger de l’État la création d’une taxe SUV affectée au financement des transports en commun régionaux

 

> Faire du vélo un mode de transport à part entière 

  • Renforcer le soutien au projet de Réseau Express Régional Vélo (« RER V ») pour accélérer la création des 9 lignes majeures reliant les grands pôles franciliens
  • Mettre en place un système de location longue durée de vélo mécanique, sur le modèle de Véligo, avec un tarif réduit pour les lycéen.nes
  • Pérenniser le dispositif « coup de pouce vélo » (chèque de 50 € pour la réparation d’un vélo), en relai du dispositif d’Etat qui prend fin en mars 2021
  • Construire des parkings à vélo 

 

> Développer et simplifier la tarification sociale pour lutter contre le non-recours

  • Réduction de 75% pour tou·tes les Francilien·nes sous le seuil de pauvreté 
  • Fusionner l’ensemble des tarifications sociales pour en simplifier l’accès et garantir l’égalité régionale : gratuité pour l’ensemble des bénéficiaires des minima sociaux (CSS, AME, ASS, AAH) et les retraités sous conditions de ressources (reprise par la Région des forfaits Améthyste). 
  • Lutter contre le non-recours : 
    • partenariat avec les CAF, Pôle Emploi et les MDPH pour remettre automatiquement aux bénéficiaires un justificatif permettant de bénéficier de la tarification sociale ou gratuité
    • possibilité de souscrire aux forfaits Navigo solidaires directement en guichet des gares et stations sur présentation de ces justificatifs, en plus de la plateforme numérique
    • installation de bornes Navigo (permettant la création et le chargement Navigo) dans les CAF et CCAS, sur le modèle de la Métropole de Lyon

 

> Lutter pour la qualité de l’air et la santé dans les transports

  • Plan de lutte contre les particules fines et de désamiantage du réseau de métro et RER : aujourd’hui, la concentration des particules fines est de 500g/m3 dans le métro, soit dix fois plus qu’à l’extérieur

 

> Plus de contact humain dans les transports

  • Interdiction de la reconnaissance faciale, des “caméras piétons”, de la vidéo-surveillance dans les bus, trams et rames de métro et trains, diviser par 4 les caméras de surveillance sur le réseau RATP 
  • Réorienter les budgets de surveillance des Franciliens vers le renforcement des moyens humains pour assurer une présence continue dans les transports
  • Distribution exclusive d’un pass Navigo découverte sans fichage des usagers

 

> Un grand service public des transports en Île-de-France

  • Exiger de la SNCF qu’elle cesse son dumping social interne et unifie toutes ses activités en Île-de-France (y compris la gestion des voies) sous une même direction pour faciliter l’exploitation et résoudre plus rapidement les incidents afin d’améliorer le service rendu aux Franciliens
  • Exiger un contrôle citoyen de la gouvernance de la RATP pour remettre les intérêts des usagers au cœur de la politique de transports et éviter redondances bureaucratiques entre IDF Mobilités et RATP

Démocratie

Pour lutter contre la crise démocratique, la Région doit sortir de l’éloignement technocratique et permettre aux habitantes et habitants de la Région de véritablement s’impliquer dans les choix. Valérie Pécresse a méprisé, quand elle n’a pas supprimé, toutes les formes d’expression citoyenne. Nous voulons faire vivre la démocratie, sans avoir peur du débat, à travers le RIC, les comités d’usagers, la démocratie éducative, lycéenne, sanitaire. 
Nos élu·es s’engagent à signer une charte éthique pour respecter ces engagements en matière de gouvernance démocratique, de participation et de contrôle citoyen.

> Une Région qui développe la participation citoyenne

  • Mettre en place le référendum d’initiative citoyenne (RIC) régional
  • Organiser des comptes-rendus de mandat dans les communes
  • Créer un Observatoire citoyen régional composé à 70% de personnes tirées au sort parmi la population française et étrangère de plus de 16 ans : libre de son ordre du jour, il aura la possibilité d’accéder aux documents administratifs et pourra inscrire une fois par un an un sujet à l’ordre du jour du Conseil régional
  • Créer un « Comité du temps long », composé majoritairement de jeunes et pouvant s’appuyer sur des scientifiques pour sa formation et information, chargé d’analyser les effets des politiques régionales sur le temps long : empreinte climatique, effet sur les inégalités sociales…
  • Nos élu·es s’engageront à la révocabilité selon des modalités à préciser
  • Défendre auprès du Parlement et du gouvernement une modification du mode de scrutin régional pour plus de démocratie : reconnaissance du vote blanc, par exemple avec la mise en place d’un quorum, répartition équitable des sièges entre départements…
  • Lancer un grand débat public en vue de la révision du Schéma directeur de la région Île-de-France, sous l’égide de la commission nationale du débat public 

 

> Une Région transparente

  • Rendre publiques et facilement accessibles l’ensemble des décisions régionales (publication accessible des débats, délibérations et votes…)
  • Assurer la publication en open data et sous licence libre de l’ensemble des données produites par les services régionaux et organismes associés
  • Développer des grilles de lecture verte et genrée du budget régional pour permettre une meilleure lisibilité citoyenne
  • Traduire l’ensemble des documents produits par la Région en FALC (français facile à lire et à comprendre)
  • S’engager à prendre les décisions de manière collégiale en refusant la concentration du pouvoir entre les mains de la présidence de l’exécutif : consultation de l’assemblée, respect des droits de l’opposition et du droit à la formation des élu·es

Condition animale

> Subventions FEADER et régionales : accélération de la production végétale pour humains

  • Mise en place de politiques publiques fortes en faveur d’un développement croissant de la filière agricole végétale (maraîchage) 
  • Limitation drastique des subventions aux productions agricoles animales avec objectif de suppression des subventions à l’élevage intensif et / ou industriel


Calendrier de mise en œuvre de fin des subventions à l’élevage intensif et / ou industriel:

NB : l’élevage intensif et / ou industriel dont les subventions vont être supprimées visent les élevages (d’animaux terrestres ou aquatiques) dont les animaux sont élevés en cage et / ou n’ont pas un libre accès au plein air

    • Dès la première année du mandat : suppression de la totalité des subventions et aides régionales directes et indirectes à l’élevage intensif et / ou industriel
  •  Subvention de la production agricole végétale riche en protéines (pour la consommation humaine directe et en particulier les légumineuses) :
    • Réaffectation d’une partie des subventions à minima (25 supprimées pour l’élevage intensif et / ou industriel à cette production agricole végétale pour la consommation humaine directe
    • Encourager le maraîchage biologique (avec engrais végétaux) et l’algoculture.
    • Promotion de la consommation des légumineuses locales
    • Mise en place d’aides à la reconversion d’éleveurs vers l’agriculture végétale lorsque le sol le permet ou pour acheter de nouveaux terrains adaptés
    • Mise en place d’aides à la reconversion d’éleveurs vers une agriculture végétale respectueuse de l’environnement et ayant une plus-value régionale.


> Des formations pour s’orienter vers cette agriculture vertueuse :

  • Financement de formations à une agriculture vertueuse végétale.
    Les formations en horticulturejugées essentielles pour le développement régional de la filière végétale en agriculture, seront inscrites au Plan Régional de Formation (P.R.F.), notamment pour la prise en charge des coûts pédagogiques des formations.
  • Instauration d’un plan de reconversion et de formation à destination des filières d’élevage vers l’agriculture végétale pour les éleveurs ayant un sol propice à la production de protéines végétales. Notamment 1/ aide à la formation vers cette agriculture ; 2/ aides à l’acquisition du matériel pour ce travail horticole. La Région apportera toute l’aide qu’elle peut pour aider les éleveurs qui le souhaitent à s’orienter vers les filières horticoles.


> Elevage intensif/extensif

Un mode d’élevage est qualifié d’intensif en raison à la fois de l’effectif et de la densité des animaux (en cage notamment) et de l’absence d’accès des animaux au plein air, mais certaines pratiques qui existent dans l’intensif existent aussi dans l’extensif (broyage des poussins…) et dans l’élevage dit familial (cages, caillebotis, caudectomie..).

C’est la raison pour laquelle le terme « industriel » n’est donc pas pertinent et qu’est donc plutôt visé l’élevage intensif, quel que soit son mode d’exploitation (industriel ou familial).

Les mesures portées à cet égard sont les suivantes :

  • Fin des subventions existantes décidées par la région et refus de nouvelles subventions ainsi que de la promotion des élevages utilisant les « pires pratiques génératrices de souffrances pour les animaux » :
    • mutilations (épointage du bec, castration à vif, amputation de la queue, écornage…).
    • le gavage
    • la dépilation à vif, dépeçage pour la fourrure, ou le cuir (industrie de la fourrure et du cuir)
    • élevage en cage,
    • élevage en hangar sans libre accès à l’extérieur.


Calendrier de mise en œuvre de fin des subventions à ces élevages :

  • Dès la première année du mandat : suppression de la totalité des subventions et aides régionales directes et indirectes aux élevages (au regard du montant total qui leur était affecté lors du précédent mandat) utilisant les « pires pratiques génératrices de souffrances pour les animaux » détaillées ci-avant
  • Dès la première année du mandat : engager la fin des commandes par la Région et notamment pour la restauration scolaire des lycées de « produits « issus de telles pratiques. Les contrats de marchés publics en cours sur l’ancien et le nouveau mandat feront l’objet de renégociations intégrant ces nouvelles exigences de bien-être animal.


> Ne faire la promotion d’aucun mode d’élevage

  • Absence de campagne de publicité par la région des produits d’origine animale (viande et poisson) vis-à-vis des consommateurs ni d’un mode d’élevage (qu’il soit extensif, biologique)
  • Absence d’utilisation dans la communication des termes « élevage éthique » par nature antinomiques


Période d’effectivité : Mise en place de ces mesures en totalité dès le début du mandat

> Sur la chasse

  • Suppression de toute subvention directe et indirecte aux fédérations de chasseurs et aux chasseurs, pour toute activité tuant des animaux.
  • Absence de promotion et de soutien de la chasse : pas de soutien public de la Région, de publicité, de délégation portant ce nom, etc.
  • Aide au financement de dispositifs de protection des cultures agricoles non générateurs de souffrance pour les animaux (système d’effarouchement, clôture électrique…) aux fins de protéger les parcelles agricoles.
  • Résiliation des autorisations de chasse accordées par la région dans les terres lui appartenant.


Période d’effectivité : Mesures pleinement effectives dès la première année du mandat


> Sur la pêche

  • Suppression de toute subvention directe et indirecte à la pêche de loisir pour toute activité tuant des animaux (pêche no kill comprise car des poissons meurent une fois relâchés et c’est une activité leur générant de grandes souffrances)
  • Résiliation des autorisations de pêche dans les terres et cours d’eau appartenant à la région


Période d’effectivité : Mesures pleinement effectives dès la première année du mandat


> Marchés publics

Les modes d’élevage/de transport/d’abattage suivants seront écartés de ces marchés:

  • Produits issus de la filière foie gras,
  • Abattage sans insensibilisation préalable,
  • Étourdissement par gazage des cochons,
  • Élevage en cage,
  • Élevage en bâtiment sans accès à l’extérieur,
  • Produits issus des filières fourrure, cuir et dépilation à vif.


En ce qui concerne les produits d’hygiène et d’entretien :

  • Produits non testés sur les animaux lorsqu’une alternative existe au regard des contraintes légales et réglementaires de certains produits de nettoyage.
  • Priorité sur les produits ne contenant pas de composant d’origine animale


En ce qui concerne le mobilier :

  • Ne pas acheter de mobilier contenant du cuir animal
  • Valorisation dans les achats publics des producteurs ayant déjà instauré une transition et des alternatives vers une agriculture végétale éthique.


> Impact sur les lycées : repas végétariens, sensibilisation des jeunes à la considération envers les animaux

Instauration de repas végétariens ou végétaliens pour tous, et, d’une option quotidienne végétarienne ou végétalienne

Dès le début de la mandature, au moins un midi par semaine, les repas seront végétariens/végétaliens pour tous, de façon à montrer concrètement qu’il est possible de manger végétarien/végétalien sans que cela ne pose de problème particulier. Nous nous fixons l’objectif de parvenir à deux repas végétariens/végétaliens pour tous à mi-mandat. Le repas végétarien/végétalien pour tous s’accompagnera d’explications auprès des élèves du caractère durable du végétarisme comme alimentation et pourquoi la consommation de produits animaux sans limite n’est déjà plus soutenable ni éthique.

Par ailleurs, pour les élèves qui le souhaitent (végétariens ou non), tous les jours une alternative végétarienne/végétalienne sera proposée.

Période d’effectivité : Ces mesures s’appliqueront dans leur totalité dès la première année du mandat et seront suivis de la mise en place d’enquêtes de satisfaction et de dispositifs de retours d’expérience des usagers.


> Spectacles générateurs de souffrance envers les animaux

  • Les mesures portées dès la première année seront ainsi :
  • L’absence de subvention directe et indirecte et de promotion aux spectacles générateurs de souffrances envers les animaux (exemple :  cirques avec animaux, montreur d’ours,…)
  • L’adoption de vœux pour l’interdiction des cirques avec animaux


> La Région, exemplaire dans son fonctionnement interne

Ces mesures seront portées dès la première année du mandat :

  • Repas, cocktail, banquets, réceptions, cadeaux de la Région seront végétarien ou végétalien.
  • Cantine de la Région :  Dès le début de la mandature, au moins un midi par semaine, les repas seront végétariens/végétaliens pour tous, de façon à montrer concrètement qu’il est possible de manger végétarien/végétalien sans que cela ne pose de problème particulier. Nous nous fixons l’objectif de parvenir à deux repas végétariens/végétaliens pour tous à mi-mandat.


> Sur l’aménagement du territoire

La Région est en charge du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SDRIF), dont les transports font parties.
Afin de favoriser la migration naturelle des animaux sauvages, les infrastructures devront respecter la migration des animaux (installations anti-électrocution, corridor écologique, remontée de poissons…).

Mesures :

  • Audit et mise en conformité des infrastructures régionales existantes pour permettre la migration naturelle des animaux terrestres et aquatiques.
  • Prise en considération de la migration naturelle des animaux terrestres et aquatiques dans les infrastructures à venir.
  • Conservation de grandes zones de forêt en évitant un morcellement des zones naturelles.


> Sauvegarde des animaux sauvage

Développer et soutenir un réseau de centres de soins pour les animaux sauvages dans toute la Région et inviter lorsque c’est possible les établissements scolaires à y découvrir les animaux dans l’environnement et à développer l’empathie envers les animaux.

> Subventions pour les associations de protection animale

La région consacrera un budget conséquent et annuel pour soutenir les associations de protection animale.

> Création d’une délégation à la condition animale

Création d’une délégation à la condition animale gérée par un(e) élu(e) du Parti animaliste.